Foire aux questions

Dans quels véhicules voyagerons-nous ?

Pour nos voyages accompagnés hors expéditions, nous avons fait le choix de circuler en minibus (vans en anglais) de 9 places (limités à 7 occupants ou 8 s’il y a des enfants). Ce sont les véhicules les mieux adaptés aux safaris en Afrique du Sud. Puissants, spacieux et confortables, leurs grandes surfaces vitrées permettent une bonne observation des paysages et de la vie sauvage. Suffisamment hauts pour se tenir debout, ils donnent une bonne perspective sur l’extérieur. Il est facile de changer de place sans avoir à descendre du véhicule (ce qui est préférable à proximité d’un lion).Toutes les pistes des parcs leur sont accessibles (contrairement aux plus gros véhicules qui sont cantonnés aux routes goudronnées), ils passent bien dans les bosses et sur les passages des pistes qui ressemblent parfois à de la  tôle ondulée (voir notre article à ce sujet). Fermés, ils évitent aux passagers de « manger de la poussière » (contrairement aux, certes exotiques, 4x4 ouverts). 

Quels sont les temps de routes ? De combien de temps libre  disposerons-nous  ?

Les règlements dans les parcs Sud-Africain interdisent de sortir des véhicules en dehors des espaces dédiés (camps, « picnic places », et certains points de vue) qui sont nombreux. Cette réglementation est logique, nous sommes dans un espace sauvage. Il est étonnant de constater à quel point les véhicules n’existent pas pour les animaux ; ça n’a pas d’odeurs, ça ne marche pas, ne court pas, ça n’a pas la silhouette de quelque chose de vivant, même à quelques mètres d’un animal sauvage, il ne nous voit pas (exception pour les éléphants) tant que l’on reste dans ou à proximité immédiate du véhicule. Dès que nous nous en éloignons, par contre, la réaction est immédiate, soit il fuit, soit il se sent menacé et risque d’avoir un comportement agressif.

Du fait de ces règles, Il se passe souvent une heure ou deux entre chaque pause pour se dégourdir les jambes (spot, picnic places, camps).

Pour éviter ce désagrément et rendre le voyage plus agréable, tout en profitant au maximum des espaces sauvages, nous programmons deux jours de suite dans le même camp. Le premier jour est dédié au safari et à la liaison entre deux camps (avec une pause dans une picnic place le midi). Le deuxième jour permet de prendre son temps (pas de logistique et de bagage à faire) et de profiter du camp pour ceux qui le souhaitent (voir chapitre « les camps »). Pour les autres, les sorties sont programmées dès le matin de très bonne heure à la recherche des « crimes » de la nuit. Retour au camp pour le petit déjeuner. Le reste de la journée se fait à l’envie, avec une pause déjeuner. La sortie du soir est souvent l’occasion de scènes spectaculaires, « à l’heure où les lions vont boire », qu’il est dommage de rater.  

Pour les parcours en dehors des parcs, ils sont dans l’ensemble d’une durée raisonnable avec de nombreux arrêts sur des sites intéressants. Quelques liaisons de 4 à 6 heures de route sont inévitables, le pays est grand !

Y a-t-il des vaccinations obligatoires  ? Faut-il prendre un traitement anti-paludéen ? 

L’Afrique du Sud est un pays moderne, les médecins et les hôpitaux y sont bien représentés sur tout le territoire.

Aucune vaccination obligatoire n'est requise.

Le paludisme touche les régions du Transvaal (Park Kruger) et du Kwazulu-natal sur un risque estimé de faible à modéré en fonction de la saison.

Le risque est très faible durant la saison sèche de juin à octobre

Le risque est modéré durant la saison humide de novembre à mai.

Durant la saison sèche, l’hiver austral (Juin à octobre), l’eau stagnante est inexistante et les nuits peuvent êtres fraiches. Ces facteurs limitent énormément la présence de moustiques et donc le risque de contracter le Paludisme. Les rares moustiques sont actifs le soir, à la tombée de la nuit. Compte tenu de la fraicheur nocturne,  un pantalon long et un pull léger sont les bienvenus ce qui assure une bonne protection. Si l’on ajoute un répulsif, le risque de piqure est quasi nul.

Durant la saison humide (novembre à mai) les moustiques sont plus nombreux le soir et la nuit. Le soir, nous conseillons l’utilisation plus systématique de répulsifs et le port de tenues légères mais couvrantes en extérieur.. Maintenir les issues fermées et ne pas laisser les lumières allumées évitent d’attirer les moustiques à l’intérieur. Certains  couchages sont équipés de moustiquaires.

Pour notre part, en saison sèche, nous nous sommes toujours contentés des précautions d’usage pour les grands adolescents et les adultes. Il nous est en revanche arrivé de donner un traitement anti paludéen préventif à nos enfants avant 14 ans.

En tout état de cause c’est à vous de choisir avec le conseil de votre médecin de la conduite à tenir en la matière.

 

A partir de quel age est-il envisageable et conseillé d'emmener des enfants en safari ?

Un tout petit enfant peut être émerveillé de voir un groupe de lions ou d'élephants en pleine nature.

Cependant, notre expérience montre que les enfants de moins de 8 ans ont du mal à présenter une attention et un intérêt soutenus leur permettant de profiter pleinement de cette aventure.

La question est délicate car nous comprenons qu'une famille qui a envie d'effectuer un safari et dont l'enfant le plus jeune a 5 ans, ne souhaite pas différer son projet de plusieurs années...

Il est utile de savoir que certaines activités optionnelles (day walks, sorties en mer) sont réservées aux plus de 13 ans.